En 2015, les forces de l’ordre ont acquis, en secret, un logiciel d’analyse d’images de vidéosurveillance de la société israélienne Briefcam. Depuis huit ans, le ministère de l’intérieur dissimule le recours à cet outil qui permet l’emploi de la reconnaissance faciale.
L’option reconnaissance faciale activable en quelques clics

La popularité de Briefcam parmi les services de la police pourrait s’expliquer par l’utilisation hors de tout cadre légal d’une de ses fonctionnalités phares : la reconnaissance faciale. Celle-ci permet « de détecter, de suivre, d’extraire, de classer, de cataloguer » une personne en fonction de son visage, explique l’entreprise sur son site Internet. Et pour l’utiliser, rien de plus simple...
Lire la suite de l'article sur Disclose...
Nouvel article en avril 2024 : selon un rapport confidentiel que Disclose s’est procuré, [...] La fonction de reconnaissance faciale est activée par défaut
sur Briefcam depuis la mise en place de la version 5.2 du logiciel… en 2018.
Reconnaissance faciale : la police désactive le logiciel Briefcam après l’enquête de Disclose. (2024) 
Le 30 octobre 2024, le média d'enquête affirme qu'Un rapport du ministère de l’intérieur publié en catimini, lundi 28 octobre, confirme les révélations de Disclose sur l’utilisation illégale par la police et la gendarmerie du logiciel Briefcam, entre 2015 et 2023. Cet outil qui permet la reconnaissance faciale a été désactivé juste après notre enquête. Une décision qui met fin, au moins temporairement, à l’une des plus graves atteintes à la vie privée en France ces dernières années.
Lire la suite de l'article sur Disclose...





