Mise à jour 2021 : Suppression d'anciens articles dans cette partie. Des découvertes très intéressantes sur la formation des nuages (professeur Henrik Svensmark et docteur Nir Shaviv) sont scientifiquement validées mais ne permettent plus la controverse (climatoscepticisme) car les preuves de l'effet anthropique sur le climat, sont depuis indéniables : voir cet article sur la contraction de la stratosphère.
CO2, ozone et refroidissement de la stratosphère. (2021)
(.pdf) Refroidissement de la stratosphère : Détection réussie mais quantification encore incertaine
La stratosphère se refroidit sous l’effet de la diminution d’ozone et de l’augmentation de l’effet de serre. Même si les observations disponibles, qui n’ont pas été prévues initialement pour des études climatiques, présentent toutes de fortes discontinuités temporelles, on identifie clairement ce refroidissement, avec des variations en fonction de l’altitude et de la latitude. Cependant, les incertitudes concernant la quantification de ces tendances varient d’un facteur 2. Dans le futur, la synergie entre les mesures spatiales et celles depuis le sol devra se renforcer afin d’assurer notamment une meilleure continuité entre les instruments SSU et AMSU.
En 2021 également, futura-sciences cite : La contraction de la stratosphère est un signe supplémentaire de l'influence qu’exerce l’humanité à l'échelle planétaire.
Dans un article de 2023, Ça m'intéresse indique qu'Une nouvelle étude confirme que la stratosphère moyenne et supérieure se refroidit à cause des émissions de CO2 d’origine humaine. Les auteurs se disent inquiets.
Les nuages et l'activité solaire jouent un rôle dans le climat. Mais est-ce que l'activité humaine (dégagement de CO2), ne serait pas plus puissant ? Un consensus semble en tout cas aller dans ce sens, et Jean-Marc Jancovici, après ces mesures qui confirment un refroidissement de la stratosphère, semble considérer qu'il n'y a plus de débat possible sur le sujet...
Publié le 14/06/2023
Vulnérabilité au changement climatique. (2024)
En 2014, dans cette conférence de Gaël Giraud, un extrait concerne l'indice de vulnérabilité au changement climatique. En s'appuyant sur la carte visible ci-contre, voici son interprétation des données :
Il y a une espèce de double punition, ce sont les plus pauvres, en général, qui sont les plus exposés et qui sont les moins responsables des émissions.
Vidéo (extrait) : Indice de vulnérabilité au changement climatique
Sur la planète, en gros les 10% des humains les plus riches sont responsables de 43-45% des émissions et les 50% des plus pauvres sont responsables de 15% des émissions. [...] Parler d'anthropocène masque le vrai problème. L'anthropocène fait croire que c'est un problème lié à l'essence "anthropos" de l'être humain qui abîme son environnement, alors que les deux chiffres que je viens de donner, suggèrent plutôt que c'est un problème de riches. Ce sont les riches qui sont responsables et ce sont les pauvres qui payent.
[...] Ce n'est donc plus une question d'anthropocène, du coup certains, plutôt historiens de l'économie, parlent volontiers de capitalocène : le problème c'est le capital, ce n'est pas l'être humain.
Cliquer pour charger la vidéo Sur youtube (avec traqueurs)
Le 4 novembre 2025 dans Arte Journal, Wopke Hoekstra, un ancien de Shell (Royal Dutch Petroleum) et commissaire européen au climat, explique que nous devons veiller à concilier action pour le climat, compétitivité, savoir-faire industriel et indépendance. Ce sera l'enjeu des années à venir.
"Développer" son entreprise, c'est augmenter son chiffre d'affaires, "développer" sa masse musculaire, c'est faire croître sa masse musculaire. Le développement, c'est de la croissance, et donc bien sûr que certains voudraient que ce soit durable...
Dictionnaire collectif de la langue de bois et des concepts opérationnels (pdf)
On peut donc déduire immédiatement le résultat de la COP30 : Néant. Puisqu'il est impossible de réduire les GES en augmentant le PIB...
La COP sans les USA, la Chine et l’Inde, c’est … d’la m*rde. (2025)
À la suite d'Arthur Keller, rappelons qu'en effet, à la COP30 : Belém accueille les leaders mondiaux sans les plus gros pollueurs, soit, comme l'expose Aymeric Lompret, avec humour et sans détour :
La Dernière - Radio Nova
En ce qui concerne la COP sans les USA, la Chine et l’Inde, c’est … d’la m*rde. Mais de manière générale, la COP, c’est de la m*rde, sinon, il n’y aurait, plus de COP !
Edit novembre 2025 : D'après une étude d'un groupe de scientifiques en Allemagne, le BAU2 (effondrement systémique pour cause de pollution, CO2, etc) est repoussé d'environ 50 ans et le BAU (effondrement systémique pour cause de manque de ressources) devrait débuter bien avant. Voir Recalibration23.