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La fin du pétrole

Les deux premiers documentaires datent de 2006. Ils décrivent la crise survenue depuis le début des années 2010 et donc avant qu'elle n'arrive ! A voir ou revoir absolument !

Plus récemment, la fin d'un pétrole extrait facilement engendre une exploitation des hydrocarbures "non conventionnels". Un documentaire sur l'exploitation de sables bitumineux permet d'appréhender le plus important problème environnemental de notre génération.

En fin de page, une conférence récente (fin 2017) fait le point sur les énergies et le climat, avec un titre évoquateur : « À quand la rupture énergétique ? »

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Pétrole, cruel sera le réveil. (2006)

En rassemblant des images d'archives, des documents de la NASA et des extraits de films, le réalisateur Ray McCormack et le journaliste Basil Gelpke prévoyaient déjà, en 2006, la crise du pétrole dans laquelle nous sommes entrés en 2008.

Dans un tour du monde d'experts, leur documentaire montre comment, en 150 ans, l'homme a presque épuisé des réserves qui ont mis plusieurs millions d'années à se constituer.

Ce constat soulève des questions inquiétantes pour l'avenir proche : combien de pétrole reste-t-il ? Se pourrait-il qu'une guerre éclate entre des pays s'arrachant les dernières réserves ? La recherche se tourne vers de nouvelles sources d'énergie, pour que l'on puisse un jour pallier l'épuisement de ces ressources non renouvelables.

Ainsi, au-delà de l'avenir du pétrole et de son histoire, le film s'interroge sur la question énergétique dans sa globalité, sans doute la plus importante et la plus complexe de notre époque, dont il expose avec clarté et rigueur les paramètres écologiques, économiques et politiques.

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En français sur Odysee : Pétrole, cruel sera le réveil.

In english version : A Crude Awakening - The Oil Crash.

In der deutschen Version : Ein böses Erwachen - Der Ölcrash.

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Oil, smoke & mirrors. (2006)

La première partie, très intéressante, concerne le pic pétrolier mondial. La deuxième, s'agissant du 11 septembre, est plus polémique.

« Oil, smoke & mirrors (Du pétrole et des écrans de fumées) donne une sérieuse analyse de la perception de notre monde présent et à venir, à la lumière des évènements imminents, non signalés et volontairement oubliés, des contraintes énergétiques mondiales.

Au travers d’une série d’interviews extraordinairement informées et éloquentes, ce film montre que les évènements du 11 septembre et les poursuites de la soi-disant "guerre au terrorisme", peuvent être mieux compris dans le contexte plus large de l’imminence d’une crise pétrolière.

"Oil smoke & mirrors" dépeint la culture de notre politique mondiale qui tragiquement, et pour quelque raison que ce soit, se dissocie complètement de ses valeurs fondatrices.

Si les opinions présentées dans ce film peuvent d’emblée paraître peu rassurantes, il est une certitude que les défis évoqués ne peuvent être relevés et surpassés, seulement, et seulement si nous trouvons le courage de leur faire face. »

Les intervenants :
Richard Heinberg : Auteur de "The Oil Depletion Protocol"
Julian Darley : Fondateur de l’institut "Post Carbon"
Michael Meacher : Parlementaire, et ancien ministre britannique de l’environnement
Colin Campbel : Géologue et membre de l’Association for the Study of Peak Oil and Gas
Chris Sanders : Economiste politique, membre de Sanders Research Associates
Paul Roberts : Journaliste, Auteur de "The End of Oil"
Nafeez Mossaddeq Ahmed : Analyste politique, auteur de "La guerre contre la vérité"
Andreas Von Bülow : Ancien ministre allemand des sciences et technologies
Philip J. Berg : Procureur, membre des Scholars for 9/11 Truth
Christopher Bollyn : Journaliste de chez American Free Press
David Shayler : Ancien membre du MI5, Officier du contre terrorisme
Webster Tarpley : Historien, auteur de "La terreur fabriquée, Made in USA"

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Le pic pétrolier est une réalité. Un sursaut de l'industrie du pétrole, le remède pour éviter un effondrement du système, est probablement pire que le mal qu'il est censé guérir...

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Sables bitumineux : le point tournant. (2013)

«Le pétrole extrait facilement tire à sa fin. Bienvenue à l’ère des sables bitumineux. Dans cette transition, la nature idyllique et les Premières Nations font les frais de cette course effrénée à l’énergie. Toutefois, personne ne s’attendait à ce que les Autochtones ripostent avec force. Ce documentaire troublant constitue une incursion dans le combat très inégal qui fait rage au sein du plus important problème environnemental de notre génération.»

L'exploitation de gisements non conventionnels avec, dans ce documentaire, l'exemple des sables bitumineux de l'Alberta au Canada, ne doit surtout pas occulter que les réserves de pétrole au niveau mondial s'appauvrissent. Bien au contraire même, car l'exploitation de ce "pétrole sale" est en soit déjà une preuve...

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Article de presse publié en avril 2019 : Les sables bitumineux sont plus polluants qu'on croyait, affirme une étude.

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Jancovici : À quand la rupture énergétique ? - Cité des Sciences (2017)

Voici une conférence sur le sujet des énergies, de Jean-Marc Jancovici, à la Cité des sciences le 21 novembre 2017. Cette conférence dure 1h30 et est suivie de questions et réponses très intéressantes aussi.

Tout le monde ou presque est gagné à l’idée de sortir des énergies fossiles et « décarboner » nos activités. Cependant nous sommes encore loin d’atteindre les objectifs fixés par l’Accord de Paris sur le changement climatique. Comment expliquer cette incapacité à passer à l’action ? Quelles mesures faut-il mettre en œuvre pour arriver à une vraie rupture énergétique et avec quelles contreparties ?

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Vidéo originale sur Dailymotion : À quand la rupture énergétique ?

Diaporama de la conférence : Diaporama Jancovici - Cité des Sciences - Paris - 21/11/2017.

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Global Oil Depletion | Alister Hamilton. (2024)

(+ un rapport du Shift Project pour l'Europe. (2021))

Rapport - The Shift Project En mai 2021, le rapport du Shift Project, une association française, arrivait à la conclusion que l'Europe sera en pénurie de pétrole « d'ici à 2030 ».

Élaborée par des experts de très haut niveau, l’étude du Shift Project analyse les perspectives de production future des 16 principaux pays fournisseurs actuels de l’UE, aux horizons 2030 et 2050.

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Des recherches menées en Écosse en 2024 semblent confirmer cette analyse et tablent même sur un épuisement du pétrole au niveau mondial, jusqu'à la fin de la décennie 2030-2040 :

Global Oil Depletion | Alister Hamilton Quand pensez-vous que nous serons à court de pétrole ?

2050 ? 2100 ? Jamais ? C'est compréhensible, car le GIEC modélise l'accès au pétrole jusqu'en 2100 ; des hommes politiques comme Rishi parient beaucoup sur les gisements de la mer du Nord. Le pétrole est l'élément vital de notre économie mondiale et il est difficile d'imaginer qu'il se tarisse. Le plus souvent, lorsque nous parlons d'abandonner les combustibles fossiles, c'est en raison de la nécessité de limiter le réchauffement de la planète, et non parce que nous en manquerons.
Mais une équipe écossaise nous prévient justement que nous allons en manquer. Rapidement. Alister Hamilton est chercheur à l'université d'Édimbourg et fondateur de Zero Emissions Scotland. Lui et ses collègues ont autofinancé des recherches sur l'épuisement du pétrole dans le monde et les résultats sont choquants : Nous n'aurons plus accès au pétrole dans le monde entier dans les années 2030.
Ils ont calculé cela en établissant le retour sur investissement énergétique (EROI) et ont découvert que, bien qu'il y ait encore des gisements de pétrole dans le monde, nous utiliserions plus d'énergie pour accéder à l'approvisionnement en pétrole que nous n'en obtiendrions jamais en le brûlant. Cela s'explique par le fait que nous devons creuser davantage dans la croûte terrestre pour accéder à du pétrole de moindre qualité. Selon leurs calculs, le pétrole de la mer du Nord sera inaccessible - à l'état mort - d'ici 2031, et celui de la Norvège d'ici 2032. Dans le monde entier, les réserves de pétrole suivent la même tendance jusqu'à la fin des années 2030-2040.
Le pétrole est l'élément vital, et nous n'avons pas encore mis en place un système circulatoire différent pour soutenir les énergies renouvelables ; dans moins d'une décennie, le monde tel qu'on le connaît pourrait s'effondrer.
Traduit avec DeepL.com (version gratuite) - Vidéo en anglais uniquement.
Transcription (anglais) de la vidéo sur Planet: Critical, avec traduction en français ci-dessous (par LibreTranslate) :

CacherMontrer

J'imagine que j'avais un tonneau de pommes.


0:02


Il est facile de sortir cette première pomme du baril.


0:05


Je vais juste en haut du baril, il est plein, et je lève la pomme et elle est là.


0:10


Alors que je descends dans le baril, je dois travailler un peu plus parce que je dois m'étirer plus loin, mais je sors toujours une pomme.


0:18


Et quand j'arrive au fond, je dois m'étirer assez loin, et je reste


0:24


Donc je prends toujours une pomme.


0:26


Et quand vous produisez du pétrole, vous obtenez toujours un baril de pétrole, mais la quantité d'énergie que vous devez exercer pour obtenir ce baril de pétrole augmente au fil du temps.


0:35


Ainsi, en ce qui concerne le système pétrolier et gazier, il ne sera en aucun cas positif sur le plan énergétique net d'ici 2031, ce qui est à environ sept ans.


0:48


Bonjour et bienvenue sur Planet Critical, le podcast pour un monde en crise.


0:53


Mon nom est Rachel Donald.


0:54


Je suis journaliste sur la corruption climatique et votre hôte.


0:57


Chaque semaine, j'interviewe des experts qui luttent pour sauver notre planète.


1:00


Mes invités sont des scientifiques, des politiciens, des universitaires, des journalistes et des militants.


1:05


Ils expliquent la complexité des crises énergétiques, économiques, politiques et culturelles auxquelles nous sommes confrontés aujourd'hui.


1:12


révéler ce qui se passe vraiment et ce qu'ils pensent doit être fait.


1:16


Ce sont les histoires du grand tableau.


1:18


Allez sur planetcritic.com pour en savoir plus et abonnez-vous.


1:22


Mon invité cette semaine est Alister Hamilton.


1:24


Alister est chercheur à la School of Engineering de l'Université d'Édimbourg et travaille également sur la transition énergétique de l'Écosse avec sa société, Zero Emission Scotland.


1:33


Alister s'est joint à moi aujourd'hui pour expliquer une chose que l'accident pétrolier arrive et plus tôt que nous ne le pensons, lui et une équipe de collaborateurs ont créé un modèle thermodynamique pour comprendre l'entrée d'énergie et la production d'énergie qu'ils ont passé quelques années à analyser les données du monde entier, y compris la Norvège de la mer du Nord et l'Alaska.


1:51


Et ils ont trouvé que thermodynamiquement nous ne pouvons plus équilibrer les livres sur l'extraction des combustibles fossiles.


1:58


Tout ce que nous faisons dépense l'énergie.


14:00


Tirer du pétrole hors du sol coûte de l'énergie.


2h02


Sortir le gaz du sol coûte de l'énergie.


2:04


Construire une éolienne coûte de l'énergie.


2:07


Tout coûte de l'énergie.


2:09


Mais normalement quand nous parlons de nos réserves de carburant, les géologues parlent du nombre de barils de pétrole disponibles.


2 h 15


Cela ne tient pas compte de l'énergie que nous dépensons pour sortir ces barils du sol.


2:21


Ce qu'Alister a expliqué dans cette conversation, c'est que plus vous allez loin, plus vous dépensez d'énergie pour avoir accès à ce carburant.


2:28


Il explique également que, parce que nous utilisons de manière très inefficace des combustibles fossiles, qui brûlent entre 35 et 40 pour cent d'entre eux, nous devons en tenir compte lorsqu'on pense à la quantité de combustible que nous avons dans un baril de pétrole.


2:40


En utilisant ce modèle thermodynamique de combien d'énergie nous dépensons par rapport à combien nous obtenons, Alister et son équipe ont conclu avec quelques chiffres vraiment choquants.


2:48


En mer du Nord, le pétrole et le gaz ne seront plus positifs en 2031.


2:56


Ce n'est déjà pas positif sur le plan énergétique, mais l'énergie que nous en tirons est subventionnée.


3:01


La Norvège n'est pas loin derrière même la prise en compte des subventions énergétiques.


3:04


Il ne sera plus énergétiquement positif d'ici 2032.


3:08


Alister nous guide dans le modèle et les données pour expliquer comment ils sont arrivés à ces conclusions.


3:12


Nous discutons ensuite du fait que les décideurs du monde entier ne tiennent pas compte de ces données compte de l'expansion continue de l'industrie pétrolière et gazière.


3:22


Nous discutons également du danger d'utiliser le dernier de nos combustibles


3:26


Alister donne ensuite un aperçu des mêmes appauvrissements de la qualité que nous voyons dans l'industrie minière avant de terminer avec certaines solutions technologiques qui sont rarement discutées.


3:42


et aussi une solution politique majeure.


3:44


Nous devons décentraliser nos systèmes énergétiques le plus rapidement possible.


3:48


J'espère que vous apprécierez l'épisode.


3:50


Si vous le faites, s'il vous plaît partager loin et large.


3:52


Et si vous aimez le spectacle, supportez Planet Critical avec un abonnement payant sur planetcritic.com.


3:57


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4:03


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4:12


Je suis très reconnaissant à tous ceux qui choisissent de soutenir le projet.


4:16


Je suis un croyant véhément au contenu sans publicité et libre d'accès, donc Planet Critical n'existerait pas sans le soutien direct de la communauté étonnante.


4h23


Merci beaucoup à vous tous qui croyez en Planet Critical et continuez le projet chaque semaine.


4:29


Merci de m'avoir rejoint.


4:32


Merci de m'avoir reçu.


4:34


Alors pourquoi le monde est-il en crise ?


4:37


Le monde est en crise parce qu'il y a une crise d'énergie cachée invisible en cours qui est hors du radar de presque tout le monde, mais peut être vu si nous appliquons la science et l'ingénierie pour l'étudier.


4:57


Donc nous avons construit un outil pour faire ça, et c'est vraiment ce dont j'aimerais parler aujourd'hui.


5:04


Alors plongeons tout droit.


5:08


Cet outil est un modèle thermodynamique de production d'huile.


5:12


Et ça vient vraiment de quelques ingénieurs miniers aux États-Unis.


5 h 18


Nous avions adopté cette approche pour modéliser l'appauvrissement du pétrole, ce qui est différent de la façon dont les géologues le font.


5:25


Nous avons tendance à examiner le nombre de barils produits et projetés, le nombre de barils qui seront produits à l'avenir.


5:33


Et il y a beaucoup de discussions à ce sujet, il y a environ 20 ans, quand le pic pétrolier était dans les médias et que des gens très éminents disaient que nous nous dirigeons vers une crise alors des gens comme Colin Campbell qui était un éminent géologue du pétrole et a écrit un livre intitulé Crise pétrolière en fait je l'ai ici qui a soulevé l'alarme fondamentalement


6:00


Mais ils regardaient une paire de barils métriques pour la production de pétrole et bien sûr le pic de pétrole conventionnel en fait est venu vers 2005 mais les eaux ont été bouchées par toutes sortes de débats et puis le long est venu l'huile de schiste et tout le monde pensait que nos problèmes sont terminés.


6:23


Je pense que nous devons faire une pause et expliquer à certains auditeurs ce qu'est le pétrole de pointe ?


6:29


Ok, le pétrole de pointe est un concept par lequel la production commence à zéro, puis monte à un pic au fil du temps, puis diminue par la suite.


6:43


Ce concept a d'abord été proposé par Marion King Hubbert, géologue de Shell dans les années 1950.


6:51


En fait, il a dit que le pic de pétrole aux États-Unis se produira vers 1970.


6:57


et tout le monde s'est moqué de cela et bien sûr il a été prouvé juste.


7:04


D'après ce que je comprends un peu sur le pétrole de pointe, des autres chercheurs à qui j'ai parlé, ils disent que nous avons atteint le pétrole de pointe à l'échelle mondiale vers 2008, je crois.


7 h 13


Oui, je dirais, oui, 2005, 2006, 2008.


7 h 15


Oui, c'est rond à cette profondeur.


7:16


Je pense que le vrai spécifique


7 h 25


Donc nous avons atteint le pic de pétrole ce qui signifie que nous nous attendons à ce que le pétrole s'épuise, mais vous avez mentionné le schiste et la fracturation.


7:31


Comment cela aurait-il affecté notre accès au pétrole?


7:50


Ok, donc il y a eu une hausse du prix, le prix du pétrole, vers cette époque, vers 2005.


7:59


Et le prix est monté à environ 147 $ le baril.


8:03


Et bien sûr, les humains sont très innovants et la technologie progresse.


8 h 10


Et peut-être l'un des endroits les plus innovants sur le plan technologique est les États-Unis.


8:17


et bien sûr c'est un grand pays et ils avaient ce qu'ils appellent des réserves de schiste de pétrole qui sont un précurseur si vous aimez le pétrole conventionnel et que ce sont les roches source où le pétrole conventionnel est formé si vous aimez avant de migrer vers les réservoirs sur vous connaissez des milliers de milliers d'années ou des millions d'années ainsi


8 h 45


Le pétrole conventionnel américain a culminé en 1970 et a ensuite ouvert l'Alaska à la production pétrolière, mais la production a continué de décliner tout au long des années 80 et 90 et leur base conventionnelle de pétrole s'est stabilisée, mais autour de l'époque du pic pétrolier classique


9 h 15


Les Américains innovants ont commencé à produire du pétrole à partir des roches de la source, qui est le schiste, si vous voulez.


9 h 24


Et ce qu'ils ont fait était appelé la fracturation, qui était une technologie existante et le forage horizontal.


9 h 31


Donc ils ont fait beaucoup de forage et d'injection de


9 h 35


C'était donc le processus de production de pétrole conventionnel.


9 h 40


C'était quelque chose qui n'était pas complètement nouveau, mais nouveau utilisé à cette échelle.


9 h 44


Et bien sûr, ce qui s'est passé était là


9 h 58


La production pétrolière s'est effondrée très rapidement.


10h03


Mais si vous écoutez quelques commentateurs maintenant, comme ce gars appelé Art Berman de Labyrinthe Consulting, qui est très bon à ce genre de choses, et il parle de la révolution du schiste, si vous voulez, venant à une fin simplement parce qu'ils ont utilisé


10 h 18


Les meilleures ressources et les taux de baisse sont très dramatiques.


10 h 25


Et la quantité d'énergie, bien sûr, vous devez mettre dedans pour obtenir le pétrole lui-même est très élevé.


10:31


En fait, un de mes collègues qui travaillent au Palau Loose groupe de personnes qui regardent cela ont analysé Barnett Shale production.


10h40


Et en termes d'énergie que vous sortez de ces puits, ce n'est pas une grande quantité, essentiellement, à cause de la quantité de travail que vous avez à faire pour sortir le pétrole du schiste, essentiellement, fracturing rock.


10h57


Ce rendement énergétique est-il un investissement?


11:02


Oui, donc nous examinons le rendement énergétique des investissements, mais notre approche est différente et elle a d'abord été suggérée par les ingénieurs miniers des États.


11:16


En fait, ils avaient un site Web il y a environ 10 ans qui proposait cette technique et avait leurs résultats sur elle.


11h24


Ça a généré un peu de discussion et j'avais été un peu geek.


11 h 30


et la lecture de ce sujet pendant les 20 dernières années et est tombé sur ce travail et il a pris beaucoup de votre tête autour de lui et il semblait être vous savez pour moi c'était comme le moment aha que vous savez ici est la technique qui est basé dans les données qui nous donnera une mesure beaucoup plus prévisible de la façon dont le pétrole s'épuise mais pas du point de vue du nombre de barils par jour qui est produit mais en termes d'énergie qui est produite


11:58


Et parce que vous connaissez l'énergie, ou que vous pouvez travailler en utilisant cette technique, la quantité d'énergie qu'il faut pour produire du pétrole, vous savez aussi combien d'énergie est dans le pétrole parce que cela est défini par la composition chimique du pétrole lui-même.


12 h 13


Ainsi, vous pouvez calculer le rendement énergétique de l'énergie investie.


12:19


Oui, c'est vrai.


12 h 21


En fait, dans les rapports que j'ai partagés avec vous que nous avons produits, vous pouvez voir qu'il y a de très beaux graphiques de cela pour les différentes régions que nous avons analysées.


12:31


Le Royaume-Uni est l'un des rares pays ou régions à produire


12h36


um ou de fournir toutes les données dont vous avez besoin pour s'adapter à ce modèle um les ingénieurs miniers étaient obligés d'extrapoler les choses um donc leur rapport était assez long et doublement mental à cause de cela, mais il m'est apparu que dans le uk nous avons toutes ces données donc certains de ces je savais était facilement disponible à travers


12 h 59


Le site Web de l'Autorité de transition de la mer du Nord, comme on l'appelle maintenant.


13:02


C'était l'Autorité pétrolière et gazière.


13:06


Mais ils produisent toutes les données de production des réservoirs au Royaume-Uni.


13:13


Comme nous adoptions une approche thermodynamique, nous avions besoin de ces données, mais nous avions aussi besoin de données de température.


13:22


Cela peut être trouvé de différentes manières, mais la source la plus définitive serait des publications contenant une liste des températures de tous les réservoirs sur le plateau continental britannique, par exemple.


13 h 38


Et il s'avère que les géologues par l'intermédiaire de la Société géologique de Londres ont produit un Atlas du millénaire


13:50


qui contenait toutes ces informations.


13:52


En fin de compte, si vous regardez la température des réservoirs sur la coquille continentale du Royaume-Uni, en moyenne et ajustée pour la production, la température moyenne est de 100 degrés Celsius, ce qui est un nombre rond agréable.


14:07


Ce sera quelque chose de facile à retenir, très utile.


14:12


Je pense qu'avant d'entrer dans la situation de la mer du Nord, puis d'utiliser cela pour extrapoler aussi ce qui se passe dans le monde, juste pour résumer.


14:21


Le rendement énergétique des investissements serait donc le fait que nous devons utiliser l'énergie, faire un travail utile pour sortir les combustibles fossiles du sol.


14:31


Et plus ils sont de la surface, plus il faut d'énergie pour les faire monter et sortir, et cela associé au fait que le pétrole conventionnel est plus dense d'énergie et le pétrole de schiste est juste une source d'énergie moins riche et que vous allez plus loin, ce qui signifie que vous mettez plus d'énergie pour obtenir moins d'énergie et il va y avoir un moment où il n'a plus de sens d'obtenir cette énergie à quel point nous sommes proches à ce moment je suppose qu'il y a une question et l'autre serait


15:02


Qu'en est-il des réserves qui se trouvent dans le monde?


15h05


Je pense que tu l'as très bien dit.


15:06


J'allais vous donner une petite analogie.


15:12


Et j'ai un accessoire.


15:18


Donc c'est une pomme, comme vous pouvez le voir.


15:21


Et je ne vais pas commencer à le manger, mais si vous imaginez que j'avais un tonneau de pommes de côté.


15:27


Alister Hamilton, le fondateur de Planet Critical.


15:55


Donc je prends toujours une pomme.


15:57


Et quand vous produisez du pétrole, vous obtenez toujours un baril de pétrole, disons comme une mesure.


16:02


Mais la quantité d'énergie que vous devez exercer pour obtenir ce baril de pétrole augmente avec le temps.


16:09


Et c'est vraiment que nous essayons de travailler.


16:13


Est-ce que je me trompe en pensant qu'il y a une différence de densité énergétique entre une sorte d'huile conventionnelle et l'huile de schiste?


16:27


Ce que nous faisions était de regarder le Royaume-Uni et au Royaume-Uni il y a une bande très étroite d'huiles qui sont produites mais plus globalement alors il y a des huiles lourdes et des huiles légères, mais dans le contexte du Royaume-Uni c'est une bande assez étroite et en fait nous avons indiqué que dans notre rapport pour que vous puissiez voir comment l'API du pétrole a changé au fil du temps.


16:55


C'est une mesure de la densité de l'huile.


17:00


C'est pourquoi il est utile pour différentes applications.


17:07


Merci d'avoir clarifié ça.


17:08


Je pense que la question à laquelle nous devons vraiment répondre est de savoir à quelle distance de ce moment critique où nous nous enfoncerons dans le baril de pommes va prendre plus d'énergie que les autres.


17:21


On faisait ce travail en été de 2021 et puis dans la première partie de 2022, on travaillait sur le plateau continental du Royaume-Uni, donc on essaie d'obtenir la plupart des données, mais on a du mal à trouver les données thermiques.


17:48


On lit beaucoup de journaux et on regarde toutes sortes de métriques, on parle aux géologues du pétrole.


17:56


L'un des avantages que j'avais était parce que je travaille à l'université et à l'école d'ingénieur et il y a d'autres écoles, il y a une école de géoscience à proximité.


18:09


Un des professeurs émérites m'avait contacté parce qu'il avait entendu parler de mon travail dans ce domaine.


18:16


Et il voulait me parler et j'ai pensé que j'allais avoir des ennuis mais il a été très utile, donc il a pu me fournir des contacts pour nous aider à trouver des choses comme les températures du trou de fond qui sont prises au moment où vous forez des puits, et en fait ce sont quelques-uns de ceux qui sont enregistrés par l'Autorité de transition de la mer du Nord,


18:41


Mais c'était un peu problématique parce que vous devez corriger pour, vous savez, la chaleur que le processus de forage subit lorsque ces mesures sont prises.


18:52


Il faut donc les corriger.


18:54


Et je pensais que la caractéristique thermique définitive serait la température de la réserve elle-même.


19:02


Et certains articles, vous savez, des articles universitaires l'avaient produit.


19:08


Mais ce n'est que lorsque nous avons trouvé l'Atlas du millénaire que nous avons trouvé tous les records de température pour l'ensemble du plateau continental britannique et, en fait, pour la Norvège.


19:19


Peut-être devrions-nous définir ce qui se passe quand il faut trop d'énergie pour récupérer une chose.


19:24


La production de pétrole s'arrête alors, non ?


19:27


Ou il doit être massivement, massivement subventionné par quelque chose d'autre, ce qui n'aurait pas de sens.


19:33


Donc, je veux dire, de quoi on parle ici


19:35


est notre accès à notre principale source de combustible qui est extrêmement problématique et qui réchauffe la planète et tous ces types de choses, mais l'accès à notre principale source de combustible se dessèchent et personne ne semble mettre en place des plans pour s'adapter au fait que ces réserves s'épuisent très rapidement est que oui oui je pense que c'est largement correct donc quand nous faisons ce travail um


19:59


En 2021-2022, il est arrivé que ce que nos résultats nous disaient pour le plateau continental britannique était que c'était juste le moment où nous traversions le maximum d'énergie que vous pouviez obtenir du pétrole lui-même, la quantité d'énergie qu'il contenait dans le pétrole.


20:17


C'était donc en 2021-2022.


20:19


On franchit ce seuil.


20:23


Cependant, nous brûlons généralement de l'huile pour le transport, disons, l'application typique.


20:29


La majeure partie de l'huile est utilisée pour alimenter notre système de transport.


20:37


Et parce que vous le brûlez, alors vous n'obtenez pas autant d'énergie utilisable.


20:43


Il y a quelque chose appelé une efficacité Carnot.


20:46


Donc il y a un seuil inférieur que vous passez.


20:49


Et bien sûr, anecdote, vous avez probablement vu des voitures descendre sur la route qui sont ensanglantées de fumée bleue ou noire.


20h55


C'est donc inefficace.


20:58


Donc, vous savez, il y a peut-être un seuil là où cette limite se situe, peut-être un peu plus bas que l'efficacité de Carnot.


21:08


Nous pensons donc que la production du Royaume-Uni, d'après notre analyse, a dépassé ce seuil plus bas en 2015.


21:18


Il semble donc que du point de vue des carburants de transport, il a fallu une subvention énergétique à partir de 2015.


21:26


Et en 2021, nous avions dépassé le seuil de la quantité totale d'énergie dans le pétrole lui-même.


21h36


oh wow donc laissez-moi m'accrocher à juste une sorte de taquinage qui dehors un peu moins techniquement si je peux parce que nous brûlons du pétrole et c'est comme ça que nous produisons ce carburant pour notre transport ce qui est que je pense que c'est ce que 35 pour cent 40 pour cent est une sorte de perte et c'est très inefficace et donc à cause de cela déjà que 35 pour cent 40 pour cent


22 h 05


nous devons tenir compte de cela pour réfléchir à la quantité d'énergie que nous sortons de ces barils pour faire le travail que nous voulons et donc utiliser ce seuil inférieur droit donc en utilisant ce seuil inférieur le Royaume-Uni a utilisé une subvention énergétique d'ailleurs parce que nous utilisons déjà plus que nous produisons basé sur ce droit okay ouais


22:29


C'est très simpliste, cependant, parce que le pétrole est échangé.


22:36


Mais si nous y réfléchissons en termes plus simplistes, je pense que c'est la santé.


22h40


Alors ce que nous pouvons faire, c'est élargir notre modèle et dire :


22:47


Notre modèle a été mis en place pour examiner la production pétrolière, mais nous produisons également du gaz naturel.


22 h 52


Nous avons donc pris le modèle original, puis nous l'avons élargi pour tenir compte du gaz naturel.


22:59


Et ce qu'on fait encore est la même chose.


23:01


Nous utilisons la thermodynamique.


23:03


Nous avons une équation.


23:06


Nous avons mis en place le modèle.


23:08


Je dirais que c'est un modèle de premier ordre qui nous donne une sorte de


23:16


Vous savez, mettez votre pouce dans l'air, vous savez, ce n'est pas un modèle complètement détaillé, mais il suffit, je pense, de souligner le problème que d'autres personnes ne font pas vraiment remarquer.


23:32


Nous avons donc élargi le modèle pour y inclure le gaz naturel.


23:34


Nous avions toutes les données sur la production de gaz naturel.


23:37


Nous avions toutes les chaleurs requises, toutes les données requises.


23:42


nous avons eu toutes les informations sur la température de la société géologique donc nous avons pris en compte que dans et puis nous pouvons regarder quand nous rencontrons des problèmes avec le pétrole et le gaz ainsi si vous comme vous pourriez considérer ok votre production de pétrole va être subventionné parce que vous utilisez le gaz naturel disons que vous utilisez le gaz naturel dans la partie de la plate-forme pétrolière ou vous utilisez le gaz naturel dans la raffinerie ou vous utilisez le gaz naturel pour faire


24:11


ou d'alimenter l'équipement utilisé ailleurs dans la chaîne de production et de transformation, alors nous pouvons examiner cela.


24 h 20


Donc si nous examinons cela, alors nous avons touché un problème autour de 2024, ce qui est à peu près maintenant.


24 h 30


Et nous arrivons au, si vous voulez, le genre de ce que nous appelons l'état mort, si vous voulez, ou le dernier seuil à 2031.


24:41


Ainsi, en ce qui concerne le système pétrolier et gazier, il ne sera en aucun cas positif sur le plan énergétique net d'ici 2031, ce qui est à environ sept ans.


24:51


Je crois comprendre ce que vous dites, mais quand vous dites subvention énergétique, vous voulez dire


24:58


soutenir la production d'énergie provenant d'autres sources d'approvisionnement en combustibles fossiles afin de compenser une partie des pertes?


25:08


Ils doivent être des combustibles fossiles.


25:10


Ils peuvent être des combustibles fossiles... Mais une des choses qui se passe en mer du Nord en ce moment est l'électrification des plates-formes pétrolières.


25:19


Et cela est fait pour réduire les émissions des plates-formes pétrolières.


25:23


Des parcs éoliens flottants...


25:28


sont connectés à des plates-formes pétrolières dans la mer du Nord donc c'est en fait une subvention d'énergie d'accord parce que vous utilisez l'énergie éolienne pour alimenter la plate-forme pour extraire le pétrole de sorte qu'il n'est plus auto-alimenté si vous voulez mais il obtient la subvention du pétrole flottant donc il est des parcs éoliens flottants d'accord maintenant si vous pensez à


25:55


La quantité d'énergie qui est nécessaire pour produire ces parcs éoliens aussi bien, puis vous vous mettez dans une sorte d'eau plus profonde et plus profonde parce que vous devez être en mesure de produire le pétrole.


26:07


Vous avez besoin de parcs éoliens flottants.


26:12


Donc, si nous examinons le coût énergétique de la production de pétrole et de gaz,


26:21


Nous pouvons le tracer comme un graphique au fil du temps.


26:24


Et le graphique est plutôt ennuyeux à regarder.


26:29


parce que c'est juste ce que nous appelons une fonction exponentielle qui commence à une certaine valeur et qui monte très rapidement comme ça dans le temps.


26:40


Ainsi, il peut très rapidement inonder tout votre approvisionnement en énergie primaire pour l'approvisionnement en énergie primaire indigène pour une nation.


26:49


Nous voyons donc cela avec le Royaume-Uni et nous voyons cela se produire au début des années 2030.


26:59


Tu pourrais dire que tu parles d'absurdité.


27:06


Ça ne peut pas être vrai.


27:08


Et je pense qu'un des problèmes que beaucoup de gens ont est en train de résoudre avec la fonction exponentielle.


27:13


C'est assez connu.


27:17


Mais d'autres personnes ont dit ça.


27:20


Donc évidemment nous avons fait une revue de la littérature et nous avons rencontré un article par


27:27


Un groupe d'auteurs inclus, l'auteur principal était Lina I. Brand-Corea, si je peux prononcer le nom correctement.


27:35


Et c'était dans la revue Energies en 2017.


27:38


Et on l'appelait l'élaboration d'une méthode fondée sur les intrants pour estimer un rendement énergétique national sur l'investissement.


27 h 45


Voilà votre phrase.


27:47


Et ils avaient un graphique.


27:51


Dans leur article et évidemment, le graphique n'est pas allé jusqu'au 20 22, mais c'était une tendance très claire dans ce graphique et si vous avez fait une extension linéaire um de leur graphique, puis il a atteint l'axe zéro autour de maintenant donc ces gens disaient essentiellement une chose similaire à ce que nous disons ok, donc nous ne sommes pas les seuls uh canaris dans la mine de charbon comme il était


28:19


Je ne pense pas avoir parlé à quelqu'un qui a écrit un article exactement dessus, mais j'ai parlé à quelques chercheurs qui ont mis en garde contre le fait que nous sommes à court de pétrole et le fait qu'ils ne sont pas écoutés et je suppose que


28:40


La question, parce qu'il est intéressant de vous en parler, parce que particulièrement avec la mer du Nord, parce que nous savons ce qui se passe avec le gouvernement britannique en ce moment.


28:50


Le gouvernement de Sunak offre davantage de licences d'exploration pour le pétrole et le gaz.


28:56


Starmer a dit que si le travail entre, ils ne couperont pas ces licences.


29:00


Mais qu'est-ce qu'ils vont chercher ?


29:03


C'est une sorte de


29:07


Une perte de temps à ce stade parce que si le pétrole et le gaz ne seront pas positifs pour l'énergie d'ici 2031, alors ce dont nous avons besoin, c'est la montée en flèche massive de différents types d'infrastructures énergétiques pour nous rattraper lorsque ce crash se produit.


29:24


C'est une question d'urgence absolue.


29:28


Il n'y a aucun doute là-dessus.


29:32


Le problème avec la trajectoire actuelle est que nous avons cette image de ce qui se passe au Royaume-Uni.


29:40


Le Royaume-Uni n'est pas le seul producteur de pétrole et de gaz.


29:44


Nous importons beaucoup de pétrole.


29:46


Beaucoup de pétrole est expédié du Royaume-Uni de la production et raffiné ailleurs.


29:53


Nous sommes donc dans un monde mondial et le commerce des personnes.


29:59


Donc, si vous regardez le digest des statistiques énergétiques du Royaume-Uni, vous pouvez savoir d'où vient le reste de notre pétrole.


30:06


Et une grande partie provient de deux sources.


30:09


L'un est la Norvège et l'autre les États-Unis.


30:14


Alors, peut-on appliquer nos techniques à la Norvège et aux États-Unis ?


30:18


Et la réponse courte est oui, il est assez facile pour nous de le faire pour la Norvège parce que nous avons toutes les mêmes informations que nous avons demandé pour le Royaume-Uni.


30:27


Je pense qu'il est juste de dire que les Norvégiens partagent une ressource semblable à celle du Royaume-Uni. Je veux dire qu'ils sont juste à travers la frontière internationale en mer du Nord entre le Royaume-Uni et la Norvège.


30:53


que le Royaume-Uni a mais nous pouvons travailler quand nous avons atteint ces seuils critiques pour la production pétrolière norvégienne et ils sont 2027 pour le si vous aimez le début de l'état mort et la date finale est 2032


31 h 15


Donc ils suivent juste la courbe exponentielle morte mais juste un peu plus tard que nous wow et donc si vous allez alors regarder usc uh peut nous faire que nous pouvons regarder l'usc bien nous pouvons regarder l'alaska d'abord parce que rappelez-vous um


31:41


Aux États-Unis, les États les plus bas ont culminé en 1970.


31:44


Il y a beaucoup de choses géopolitiques intéressantes écrites à ce sujet, mais elles ont culminé en 1970.


31:54


Puis l'Alaska a été mis en ligne.


31:57


um donc juste un petit tour autour de l'heure de la mer du Nord venant en ligne et si vous regardez les caractéristiques de l'Alaska c'est une autre de la région, mais c'est une région que nous pouvons obtenir toutes les données pour que nous puissions obtenir toutes les températures des réservoirs nous pouvons obtenir toutes les données de production et nous pouvons élaborer cette courbe et les dates que nous obtenons pour l'Alaska sont le seuil inférieur est 2016


32:26


Et le seuil maximal est 2021.


32:28


La dernière fois que j'ai regardé mon calendrier, c'était il y a quelques années maintenant.


32:34


Donc très similaire aux chiffres britanniques.


32:47


Comment la politique réagit-elle à cela ?


32:48


Parce que pour autant que je sache,


32:52


Il y a eu, pas seulement au Royaume-Uni, d'énormes augmentations de la demande de licences de pétrole et de gaz et d'exploration dans le monde.


33:01


L'administration de Biden a absolument soutenu une énorme expansion du gaz naturel liquéfié


33:08


Et il construit des pipelines dans tout le pays.


33:10


De toute évidence, au Moyen-Orient, le Qatar rivalise maintenant pour dépasser les États-Unis en tant que principal exportateur, il y a des guerres de ressources qui se déroulent sur les combustibles fossiles.


33:22


Je suppose qu'ils l'ont toujours fait, mais c'est vraiment évident en ce moment.


33:27


Ils doivent savoir, ils ne savent pas ?


33:34


Je ne sais pas s'ils savent ou non.


33:36


Je ne le connais pas.


33:41


L'Amérique pour nous est un peu plus problématique parce que nous n'avons pas toute la production.


33:46


En fait, tout le reste du monde est plus problématique parce qu'ils ne produisent pas les données que le Royaume-Uni, la Norvège et l'Alaska font.


33:54


L'Australie, oui, mais il n'y en a pas assez.


33:58


Mais ce que nous pouvons faire c'est regarder la profondeur de


34:05


réservoirs de pétrole au fil du temps et examiner les gradients thermiques dans ces régions productrices pour avoir une idée de la température des réservoirs et de la façon dont cela change au fil du temps donc nous avons fait cela et c'est dans notre rapport et pour les États-Unis dans leur ensemble les 48 États inférieurs nous avons un seuil inférieur de 2008 et un seuil supérieur de 2014


34:35


Ce qui est maintenant il y a 10 ans, mais n'oubliez pas que l'Amérique a ou a encore un privilège exorbitant parce qu'elle a la monnaie de réserve mondiale qui est le dollar qu'elle peut effectivement imprimer pour rien et que d'autres gens utilisent donc ils sont dans une situation très privilégiée un peu comme vous connaissez les Britanniques où quand il y a l'Empire britannique


35:04


Ce genre d'hégémonie semble glisser, et ce glissement semble avoir été en quelque sorte accéléré, si vous voulez, par ce qui s'est passé autour des sanctions russes et de la guerre en Ukraine, puis par ce qui se passe avec les pays BRICS.


35:26


Le fait que Saudi veut rejoindre les BRICS


35:31


où auparavant ils avaient soutenu le dollar avec l'arrangement de pétrodollar.


35:38


Henry Kissinger, décédé récemment, avait en quelque sorte négocié avec les Saoudiens.


35:44


Je pense que cela vous dit que l'Amérique est un peu dans une position délicate en termes de géopolitique.


35:52


Et ce que nous voyons semble impliquer qu'ils sont en termes, ils sont une position délicate en termes de genre d'énergie, si vous voulez.


36:00


Donc la chute pour eux pourrait être beaucoup plus difficile.


36:04


Et je veux dire, oui, merci d'avoir parlé de ça.


36:07


C'est un point extrêmement pertinent.


36:09


J'ai été très choqué quand l'Arabie Saoudite, ils ont rejoint, je crois, le 3 janvier ou quelque chose de cette année, avec le Qatar.


36:19


Il est très surprenant de voir d'anciens alliés du Moyen-Orient maintenant vous savez essentiellement accrocher leur wagon à une éventuelle initiative conduite par les Chinois et il semble que l'avenir sera électrique si nous pouvons y arriver et utiliser notre source de carburant à temps, mais cela garantirait une sorte de


36:42


Différent type d'ordre mondial avec différentes personnes au volant.


36:46


Mais pouvez-vous également parler de cette idée de dépenser de l'énergie pour obtenir de l'énergie?


36:53


De même, c'est ce que nous devons faire, comme vous l'avez dit avec les éoliennes flottantes.


36:58


Si nous avons besoin d'une énorme rampe dans nos différents types d'infrastructures énergétiques, nous allons devoir dépenser une énorme quantité d'énergie pour le faire.


37:05


Et nous devons certainement utiliser les dernières réserves de nos combustibles fossiles pour le faire.


37:12


Donc peut-être juste paraphraser ce que tu viens de dire, ça ne ressemble pas à une idée très sensée.


37:17


Oui, je pense que c'est vraiment la conclusion, c'est que la surconstruction actuelle des énergies renouvelables est proposée pour s'attaquer à des choses comme l'intermittence.


37 h 30


Je lisais le livre d'Ed Conway, je ne sais pas si vous connaissez Ed Conway, il est l'économiste um sur Sky News et je pense juste qu'il est fantastique qu'il ait un livre appelé Material World et je le recommande fortement, mais il disait que vous savez que nous devons


37:54


Prenez la plus grande mine de cuivre du monde.


37:58


On en a besoin de trois chaque année.


38:01


Je sais, je sais.


38:04


Et c'est le truc.


38:05


En fait, ce n'est pas entièrement faisable.


38:06


Je ne sais pas si vous avez vu le rapport de l'ONU qui est sorti il y a quelques semaines, au moment de l'enregistrement.


38:13


Cela dit, si nous voulons électrifier nos approvisionnements énergétiques, décarboner leur système énergétique, nous cherchons à augmenter l'exploitation minière de 60 % dans le monde entier.


38:25


Et leur conclusion était que ce n'est tout simplement pas faisable.


38:28


Nous avons besoin de décroissance, ce qui, à ma connaissance, est la première fois que la décroissance est liée à un rapport de l'ONU.


38:35


Et citez sans citation, il n'y a plus d'endroits sûrs sur terre.


38:40


Oui si anecdotiquement, si vous parlez de l'extraction du cuivre que je ne sais pas s'il y a un gars appelé Chris Martinson qui en parle et il parle d'un livre qui était un best-seller aussi bien que je ne me souviens pas du nom du haut de ma tête mais il parle d'Occidentaux qui vont aux États-Unis vous connaissez il y a quelques centaines d'années


39:04


et être en mesure de ramasser des blocs dans l'environnement qui étaient un pourcentage élevé de minerai de cuivre.


39:12


Donc, le processus d'extraction se déroulait et découvrait ces blocs et les ramenait pour la transformation.


39:17


Et puis apparemment les mineurs se sont un peu énervés parce que tous les plus gros rochers étaient partis, tous ceux en terre sèche étaient partis, mais il y en avait dans les lits de la rivière.


39:26


Et ils se sont un peu énervés parce qu'ils ont dû se mouiller les pieds, pas les lits de rivière.


39:31


Puis Ed Conway parle du plus grand trou que l'humanité ait été truffée.


39:37


et comment cela est exploité pour le minerai et le fait que les résidus des Bakshin inondent la ville locale.


39:48


Il a fait une magnifique vidéo de ça si vous surfiez sur Sky News.


39:54


Donc les notes de pétrole ont baissé, et il parle maintenant de l'exploitation sous-marine.


40:00


Il parle donc de l'endroit où les continents se séparent entre l'Amérique et l'Europe, de l'Islande jusqu'au centre de l'Atlantique, et des navires qui s'y rendent.


40:18


Les gens même avec des entreprises essayant d'extraire des ressources naturelles de cet environnement.


40:24


L'extraction sous-marine est donc une chose et le coût énergétique de celle-ci doit être extorqué.


40:31


Mais si vous parlez à, peut-être retourner à nos ingénieurs miniers avec qui nous avons travaillé au début de ce projet, puis ils ont produit, ils avaient un graphique et il a montré sur le genre d'axe X, ils avaient des grades de minerai


40:47


et puis dans l'axe des Y, ils avaient le coût énergétique de l'extraction.


40:52


Alors que vos notes de guerre baissent, votre coût énergétique de l'extraction augmente comme ça.


40:59


Donc c'est essentiellement ce que nous faisons.


41:01


Et si nous pensons que le cuivre est un matériau qui est un très bon conducteur d'électricité, alors c'est ce qui arrive au cuivre.


41:10


Donc nous sommes en difficulté avec notre


41:15


l'énergie que nous produisons pour la plupart des choses dans le monde en termes de transport et de machine à conduire qui est pétrole parce que c'est une sorte de souffrance du même effet vraiment et pourtant nous avons besoin de dépenser beaucoup plus d'énergie pour sortir ces minerais du sol donc ce n'est pas une stratégie gagnante que je dirais mais il ya d'autres stratégies qui gagnent et je vous ai entendu parler de cela vous savez à ce sujet je sais parce que j'ai écouté un de vos autres podcasts


41:44


uh quand je préparais pour celui-ci um et c'est pour décentraliser le système énergétique um et comme je pense que je vous l'ai dit avant que vous sachiez dans notre discussion par courriel nous devons retourner au révérend Robert Stirling qui était um un ministre d'Asie et a écouté ce qu'il avait à dire


42:08


et puis profiter de 200 ans d'ingénierie et de progrès scientifiques mais essentiellement ce qu'il faisait était d'utiliser la chaleur afin qu'il avait un moteur thermique externe et si vous mettez un moteur thermique externe, vous pouvez utiliser n'importe quelle source de chaleur que vous aimez afin que ce soit le Soleil ou vous pourriez brûler la biomasse ou vous pourriez


42:34


pour la planète critique.


42:41


Je crois qu'on peut aller voir sa machine au Hunterian Museum de Glasgow.


42 h 45


Je n'ai pas encore fait ça.


42:47


J'aimerais traverser et faire ça.


42:50


Donc vous pouvez produire du mouvement et du mouvement vous pouvez produire de l'électricité.


42:55


Et en fait, ces machines sont utilisées dans l'espace.


42:58


Donc ils alimentent le vaisseau spatial et ils sont proposés pour être utilisés dans des colonies sur Mars.


43:06


parce que Mars est trop loin du Soleil pour pouvoir utiliser l'énergie solaire.


43:14


C'est trop loin de la Terre pour avoir des humains !


43:18


Oui, je suis d'accord, mais ils en parlent.


43:22


Et si vous regardez le passé, alors dans les années 1970, la NASA utilisait des moteurs Stirling pour alimenter des véhicules qui circulaient près des bases de l'armée de l'air américaine.


43:38


Il y a donc un autre moyen.


43:43


Pouvez-vous parler un peu plus à l'idée de décentraliser notre système énergétique ?


43:48


À quoi ressemblerait-elle exactement ou globalement?


43:54


Nous avons des moments de production d'électricité très centralisés.


43:58


Nous avons donc des centrales au charbon, des centrales au gaz, des centrales nucléaires.


44:04


Nous avons des parcs éoliens qui sont généralement dans des endroits éloignés qui sont bons pour le vent parce que nous avons tendance à ne pas vivre là où les vents sont élevés, sauf si vous vivez en Écosse, bien sûr.


44:18


Mais en général, les parcs éoliens sont en quelque sorte sur vous savez dans des zones ouvertes loin des populations et maintenant ils vont dans la mer du Nord parce que c'est une bonne ressource éolienne


44:31


et d'autres choses comme vous voyez toujours que vous cherchez pour vous savez où l'énergie est concentrée ainsi vous savez si c'est les champs de pétrole que vous cherchez le plus grand et vous utilisez cela d'abord si vous utilisez le vent vous recherchez les meilleurs vents et essayer d'utiliser cela et si vous utilisez des marées vous recherchez les meilleures marées, c'est pourquoi


44:51


cette énergie marémotrice est produite à partir du Pendentif Firth entre le continent de l'Écosse et Orkney parce que c'est une concentration de flux d'eau.


45:04


Donc c'est généralement le modèle et ce genre de


45:08


C'est un point de vue capitaliste.


45:14


Mais il y a eu beaucoup de tentatives pour faire les choses légèrement différemment, vous savez, d'avoir peut-être des cogénérations.


45:21


Donc peut-être avez-vous une chaudière à gaz et vous co-générez l'électricité en utilisant une sorte de moteur thermique afin de tourner une turbine pour produire de l'électricité à partir de la chaleur résiduelle.


45:36


C'est distribué, si vous voulez.


45:40


Maintenant, je ne vais pas réclamer beaucoup de crédit pour cela parce que je n'ai pas vraiment fait assez de pensée originale sur elle.


45:47


C'est vraiment l'un de mes collaborateurs, Louis Arnoux, qui a fait des réflexions sans fin sur ce sujet et qui a obtenu des calculs, des plans, et cetera, sans fin, pour mettre en œuvre cela.


46:04


La façon dont mon travail est utilisé en ce moment


46:08


est d'essayer de mobiliser des fonds pour le genre de vision que Louis a.


46:14


Donc pour ça, vous avez besoin d'un démonstrateur.


46:17


Donc Louis regarde, je pense, pour environ 25 millions d'euros afin de pouvoir démontrer une série de technologies qui résolvent tous les problèmes liés à notre situation actuelle, comme je l'ai discuté.


46:32


C'est encourageant, mais nous devons obtenir ce financement et nous devons continuer.


46:39


Donc je recommanderais vraiment comme quelqu'un d'autre à avoir dans votre émission, et j'ai parlé à Louis et il est très désireux de venir dans votre émission.


46:47


Nous venons de parler à Louis Arnoux de Force Transition Limited.


46:58


Directeur du Programme de recherche sur l'énergie pour le Gouvernement néo-zélandais.


47:04


Il est un peu plus vieux que moi, il a vécu longtemps et a une incroyable profondeur d'expérience et de connaissances dans ce domaine et une vision pour sortir de là, y compris la capture de carbone dans l'atmosphère.


47:27


Tu l'as mis sur pied avant la fin.


47:31


Je serai sûr de le contacter.


47:32


Je pense qu'une sorte de ligne d'enquête importante et ensuite nous pouvons conclure, mais vous avez essayé d'obtenir ceci devant les décideurs?


47:45


Je suppose que oui.


47:47


Et quelle a été leur réponse?


47:51


Donc, en 2016, j'ai approché le gouvernement écossais J'ai écrit au premier ministre et j'ai reçu une réponse de leur unité d'économie et ils ont dit que fondamentalement d'autres personnes disent une chose similaire et nous allons prendre en compte votre connaissance de vos considérations en termes de politique Je suis ensuite devenu directeur de l'Association des véhicules électriques Ecosse vraiment en vue de


48:19


en aidant d'abord et avant tout cette communauté, mais aussi en me donnant l'occasion de parler aux ministres écossais.


48:28


Donc Kate Forbes, par exemple, était l'une de celles que j'ai mises en avant et ses recherches étaient brillantes.


48:35


Ils étaient très bons pour prendre en compte les informations que j'ai fournies.


48:40


Et bien sûr, le gouvernement écossais a trouvé toute une série de cibles qui menaient.


48 h 45


Mais je pense toujours que le message le plus subtil n'a pas encore réussi.


48:52


J'ai remis mon rapport à Sir David King par l'intermédiaire de l'appareil universitaire où je travaille, mais je n'ai pas eu de réponse de sa part.


49:03


C'est un homme très éminent, très occupé.


49:09


Donc si Nicola Sturgeon avait eu un camping-car électrique pris dans son allée récemment, ce serait un signe qu'elle prête plus d'attention à ce que j'avais à dire.


49:22


On doit peut-être couper ça.


49:25


C'est une stratégie intéressante, je pense que c'est une façon de conduire parce que conduire des deux côtés de l'allée politique est considéré comme une forme de genre


49:39


Autosouverainité libertaire


49:59


votre rapport était dans la conclusion quand vous avez dit que vous savez que les voitures qui ont en moyenne une durée de vie de 13,9 ans, mais vous savez que dans l'année du genre 2020 vont manquer de carburant avant qu'ils ne servent leur temps essentiellement et je pense que cela parlerait à beaucoup de gens


50:23


surtout étant donné que la plupart des gens ne peuvent pas se permettre un véhicule électrique et que cela nous ramène assez bien au point de transport en commun.


50 h 30


Voyez-vous quelque chose dans les politiques du gouvernement écossais qui vous donne un peu d'espoir quant à leur compréhension d'une transition énergétique ou de ce qui se passe ou pensez-vous que les pouvoirs qui sont en quelque sorte n'ont pas réussi à comprendre cela?


50:52


Eh bien, ce que nous disons en ce moment est très niche.


50:56


Et l'une des raisons pour venir vous parler de cela est parce que d'essayer d'en parler et d'essayer d'obtenir une certaine publicité.


51:06


Donc c'est très niche, notre point de vue, mais il faut qu'il traverse plus.


51:10


Et c'est très difficile de, vous savez, ce que les politiciens ont besoin de solutions.


51:16


tu ne veux pas aller leur dire que le ciel est en train de tomber tu sais que tu veux leur dire que le ciel est en train de tomber et nous savons comment le réparer ouais et c'est ce que tu dois faire um donc c'est vraiment pourquoi le travail de Louie est si important tu sais que je peux venir et parler de ce genre de choses te donner um sa perspective sur elle mais um vraiment le


51:40


l'espace de solution est l'endroit où vous voulez être parce que vous savez si vous obtenez chaque maison ou toute autre maison équipée d'une sorte d'appareil qui peut produire vous savez fonctionne sur une sorte de cristaux thermodynamiques sonores comme un moteur sterling je ne dis pas un moteur sterling comme cela et il peut produire toute la chaleur dont vous avez besoin et juste toute l'énergie électrique dont vous avez besoin vous pouvez stocker


52:03


L'énergie dans un magasin thermique.


52:09


Vous pouvez monétiser ça.


52:10


Il peut être la base de votre monnaie.


52:13


Vous pouvez le vendre à vos voisins via une sorte de réseau de mailles interconnecté.


52:20


vous savez qu'il y a beaucoup de choses qui ressortent de cela, y compris et les politiciens vraiment comme cela sont des emplois et que ce genre de cartes technologiques dans le genre général de la zone de pompe à chaleur est juste beaucoup plus genre de complet que cela parce que vous avez besoin de chauffer beaucoup de températures différentes vous savez si vous êtes vous chauffez de l'eau pour une douche ou quelque chose ou vous êtes vous chauffez un four ou vous êtes


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Vous avez besoin de beaucoup de différents types de sorties thermiques et qui peuvent être faites avec des pompes à chaleur ou des convertisseurs de chaleur basés sur ce type de


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type de moteur si vous aimez euh et la technologie associée associée donc la bonne nouvelle est vraiment la technologie est là pour faire cela ce dont nous avons vraiment besoin est un démonstrateur et c'est ce que Louie pousse à essayer d'obtenir du financement um et c'est le genre de chose um qui pourrait être financé par le gouvernement je suppose ou pourrait être financé par vous savez investisseurs et conduirait à


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Une transition qui a beaucoup plus de crédibilité à mon avis que d'essayer de combattre ces courbes qui vont toutes à leur manière de votre point de vue en termes de coût énergétique de l'extraction du gaz et du pétrole et de coût énergétique de faire tout ce que vous avez à faire.


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C'est donc un paquet très attrayant.


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C'est aussi une occasion d'affaires formidable si vous y pensez, parce que cela peut s'étendre.


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Louis dit que notre système énergétique n'est efficace que de 12 %.


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Donc nous gaspillons 88% de l'énergie.


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C'est juste que ça sort par la fenêtre.


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Donc, si vous repensez votre système énergétique


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être un peu comme la nature, parce que la nature le fait.


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Je veux dire, si vous regardez par la fenêtre, il y a toutes sortes d'arbres, de plantes et d'animaux qui existent bien.


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Nous n'avons pas encore trouvé comment le faire.


54:27


C'est notre problème, sans détruire l'environnement.


54 h 30


Et je pense que ce que Louis propose est un grand rayon de soleil dans tout ça.


54:36


J'ai hâte de parler à Louis.


54:38


C'était vraiment intéressant.


54:39


Merci beaucoup, Alister.


54:41


Merci pour votre temps.


54:42


Merci pour votre travail.


54:43


Merci de m'avoir reçu.


54:44


Si vous voulez en savoir plus, j'ai mis des liens vers tout sur planetcritic.com où vous pouvez vous abonner pour soutenir ce podcast et lire la newsletter hebdomadaire inspirée par chaque interview.


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55:01


Comme toujours, je remercie profondément cette communauté.


55:04


Planet Critical n'existerait pas sans votre soutien.


55:06


Merci à tous d'avoir écouté et d'avoir fait ce voyage ensemble.

Global Oil Depletion | Alister Hamilton When do you think we’ll run out of oil ?

2050 ? 2100 ? Never ? That’s understandable given the IPCC models access to oil until 2100; politicians like Rishi are betting big on North Sea deposits. Petroleum is the life blood of our global economy, and it’s difficult to imagine it drying up. More often, when we talk about transitioning away from fossil fuels, it’s because of the necessity to limit global warming—not because we run out.
But a team in Scotland are warning exactly that—we’re running out. Fast. Alister Hamilton is a researcher at the University of Edinburgh and the founder of Zero Emissions Scotland. He and his colleagues self-funded research into oil depletion around the world and the results are shocking : We will lose access to oil around the world in the 2030s.
They calculated this by establishing the Energy Return On Investment (EROI) and found that whilst there will still be oil deposits around the world, we would use more energy accessing the oil supply than we would ever get from burning it. This is because we’re having to mine further into the earth’s crust to access lower-grade oil. According to their calculations, the oil in the North Sea will be inaccessible—in a dead state—by 2031, and the oil in Norway by 2032. Around the world, oil reserves see the same trend through the 2030s.
Petroleum is the life blood, and we haven’t yet built out a different circulatory system to support renewable energy—in less than a decade, the world as know it could crash.
Video transcript on Planet: Critical (english).

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Sources citées en annexe, car trop chargées de traqueurs (Linkedin) ou supposant une inscription pour accéder à l'article (GEAB) :
- Linkedin - Post de Zero Emission Scotland,
- GEAB - Regard de lecteur sur l’avenir : « Nous vivons la dernière décennie de l’ère pétrolière ».

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